Programme

Exposition

Vente photographies Mario Del Curto, issues de l'exposition "Bâtisseurs d'Imaginaires"

Vente photographies Mario Del Curto, issues de l'exposition

Vente photographies Mario Del Curto, issues de l'exposition "Bâtisseurs d'Imaginaires"

Toutes les photographies issues de l’exposition "Bâtisseurs d'imaginaires" de Mario Del Curto sont en vente.

Visible au TO jusqu'au 6 septembre.

300.- / Bâche

Format : 150 * 300 cm

Si vous êtes intéressé-es, merci de nous écrire à billetterie@theatreorangerie.ch



[photo n°1]

-------------
PHOTO 1
RICHARD GREAVES
Anarchitecte 1952, Montréal, Canada
------------

À partir de 1989, Richard Greaves a érigé dans une forêt de la Beauce, au Québec, des cabanes en bois à partir de granges abandonnées de la région qu’il démembrait et transportait sur le site. Ces « anarchitectures », aujourd’hui disparues, célébraient l’asymétrie et bannissaient l’angle droit, à l’image de La Cabane à sucre ou de La maison des trois petits cochons.


[photo n°2]

-------------
PHOTO 2
HOWARD FINSTER
1916, Valley, Alabama USA2001 Fort Payne, Georgia, USA
------------

Howard Finster est un prédicateur emporté pas ses croyances. À l’âge de 49 ans il se fixe à Pennville où il commence à peindre et surtout invente son Paradise Garden achevé en 1976. Il combine différents matériaux et intègre dans les murs de ciment une multitude d’objets récupérés. Son immense jardin est quadrillé de chemin aux dalles richement incrustées. Entre les bosquets fleuris se dressent des sculptures : amas de roues, crocodiles qui bâillent ou personnages plastifiés.


[Photo n°3]

-------------
PHOTO 3
LÉONCE DURRETTE
1932, Saint-Ulric de Matane, Québec - 2011
-------------

Léonce Durrette vient d’un milieu rural où l’art prenait diverses formes d’expression. Toute sa vie il a travaillé à faire de sa maison une « une oeuvre d’art indisciplinée ». L’extérieur de sa maison, qu’il appelle « maison Pain d’Epices », est un vrai capharnaüm où roues de toutes sortes s’entremêlent et s’agitent ingénieusement grâce à un système électrique. Des bois de grève échoués et peinturés de façon non conventionnelle donnent à son extérieur l’impression d’un autre monde : une vraie « tour de bébelle ».


[photo n°4]

-------------
PHOTO 4
MARCELLO CAMMI
1912, San Remo
1994, Bordoghera, Italie
-------------

Marcelle Cammi commence à sculpter vers l’âge de quarante ans. Fils de maçon, il choisit naturellement le ciment comme matériau de prédilection. Les rives du ruisseau qui coulent près de sa maison sont bientôt habitées par des centaines de sculptures, femmes belles et mystérieuses, hommes aux visages creusés, christ grimaçant.


[photo n°5]

-------------
PHOTO 5
BOMARZO
Italie
-------------

Le jardin de Bomarzo, situé près de Rome, fut créé au milieu du XVIe siècle par Vicino Orsini, seigneur de Bomarzo. Ce jardin extravagant, qu’il nomma son Sacro Bosco (son « Bois sacré »), réunit de grandes sculptures en pierre. On y trouve notamment La bouche de l’Enfer. Sculptée et creusée dans la roche, cette grotte en forme de visage, à la bouche grande ouverte, recèle une table et des bancs en pierre, sculptés par l’auteur.


[image placeholder]

-------------
PHOTO 6
VEIJO RÖNKKÖNEN

1944-2011, Finlande

-------------

Veïjo Ronkkönen commence à créer
avant l’âge de vingt ans. Marginalisé par
le monde rural dans lequel il vit et qui
ne le comprend pas, il trouve refuge
dans la pratique intensive de plusieurs
sports, dont le yoga, et se lance dans la
sculpture qui le fascine Veijo
Rönkkönen a construit près de 500
figures en béton et les a exposées sur le
terrain de la maison dans laquelle il
vivait depuis sa naissance. La majorité d'entre elles sont des statues humaines
effectuant une variété d'activités ;
environ 200 personnages, prétendument
des autoportraits de l'artiste, dans
diverses poses de yoga.


[image placeholder]

-------------
PHOTO 7
CLYDE JONES

1938, Ohio USA

-------------

Clyde Jones, ancien ouvrier d'usine est
obsédé par des troncs d'arbres et des
racines desséchés qu'il découpe à la
tronçonneuse, pour en faire des
quadrupèdes fantaisistes, des créatures
d’animaux de toutes formes et de
toutes tailles posées dans la cour ou
accrochées sur les murs de sa maison. Il
embellit les créatures avec de la
peinture, des paillettes, de fausses
fleurs, des tâches, des points, des
bouchons de bouteille ou des yeux de
baseball, et tout ce qu'il a sous la main
pour faire ressortir la personnalité de
chaque animal en bois de sa ménagerie.


[image placeholder]

-------------
PHOTO 8
THIERRY EHRMANN

1962, Avignon France

-------------

Entre vision alchimique et Facteur
Cheval, La Demeure du Chaos de
Thierry Ehrmann s’impose comme dans
un vaste chantier de ferrailleur où plus
de 4 500 œuvres rouillent en plein air,
se patinent au feu du soleil : des IPN
d’acier, des barils tagués, des câbles
rampant sur lesquels un hélicoptère
éventré gît, des carcasses calcinées, des
portraits des grands acteurs de notre
temps – dictateurs sanguinaires, entrepreneurs aux appétits sans
bornes, penseurs, chercheurs... –, nous
regardent, en pleine face, comme si le
lieu entier ne puisait sa matière noire
que dans le réel.


[image placeholder]

-------------
PHOTO 9
LÉONCE DURRETTE

1932, Saint-Ulric de Matane,
Québec - 2011

-------------

Léonce Durrette vient d’un milieu rural
où l’art prenait diverses formes
d’expression. Toute sa vie il a travaillé
à faire de sa maison une « une œuvre
d’art indisciplinée ». L’extérieur de sa
maison, qu’il appelle « maison Pain
d’Epices », est un vrai capharnaüm où
roues de toutes sortes s’entremêlent et
s’agitent ingénieusement grâce à un
système électrique. Des bois de grève
échoués et peinturés de façon non conventionnelle donnent à son
extérieur l’impression d’un autre
monde : une vraie « tour de bébelle ».


[image placeholder]

-------------
PHOTO 10
ROGER CHOMEAUX,
dit CHOMO

1907, Berlaimont France
1999 Achères-la-Forêt, France

-------------

Reclus dans son univers, Chomo refait
le monde à sa manière, un monde
parallèle où la création est
omniprésente, alimentée d’énergies
invisibles. “Je suis gouverné par les
forces cosmiques” déclarait-il. Le
chemin qui conduit à son domaine, où il travaille à ciel ouvert, est constellé
d'écriteaux. On y lit par exemple : « Qèl
anprint ora tu lésé sur la tèr pour qe ton
Die soi qontan ? ». Car Chomo
développe son écriture phonétique
dont la poésie envahit son œuvre.

Ici, chacun·e a sa place.
Merci de garder des échanges respectueux, sans insultes ni propos discriminatoires.
Ensemble, créons un espace bienveillant et accueillant pour toutes et tous.